Vedette curseur

La marche est un voyage...


...nul besoin de partir à l'autre bout de la planète pour voyager, pour s'évader...

Découvrir des nouvelles contrées et de nouvelles cultures est certes enrichissant et dépaysant. Mais chaque fois que je prends mes bâtons, à deux pas de chez moi, je m'ouvre à de fabuleuses expériences et rencontres.

L'expérience de l'instant
L'esprit ouvert et en éveil, j'admire un coucher de soleil, écoute le chant d'un oiseau, m'émerveille devant le flot d'un torrent. Peu importe le lieu, la nature qui m'entoure, qui nous entoure, est une source d'inspiration inépuisable. Sa créativité est infinie, sans limites et ni tabou, sans barrières ni jugements. Sans peur, ni angoisse, j'oublie le passé et n'imagine pas l'avenir, je vis l'instant présent, tout simplement.

J'oublie le tracé de ma carte pour me perdre dans les bois, hésiter, tourner à gauche ou à droite, revenir sur mes pas. Qu'importe, je sais que tôt ou tard, je rencontrerai un pélerin ou encore la lumière qui éclairera mon chemin, me guidera vers une nouvelle direction.



Le bonheur des rencontres
Marcher c'est prendre le risque de tomber et de devoir demander de l'aide pour se relever.
Marcher c'est risquer de devoir affronter une tempête soudaine ou souffrir d'un soleil trop ardent.
Marcher c'est peut être rencontrer un inconnu assoiffé au bord de la route
Marcher c'est aussi partager des émotions, des impressions, des moments simples, un picnic improvisé,
Marcher c'est tout simplement s'ouvrir à la découverte, à l'évasion, à la créativité, au partage et au bonheur des rencontres.


Marcher est une aventure
Chaque cours que je donne, chaque randonnée que j'organise ou chaque course à laquelle je participe est une nouvelle aventure, que je m'efforce d'apprécier à sa juste valeur.

Je remercie la vie de me permettre de vivre cela. 
Je remercie la vie de vous avoir rencontrés.
Celles et ceux avec qui
j'ai eu dans un passé, 
récent ou plus lointain, 
dans un avenir proche ou incertain, 
le bonheur de marcher, de partager et d'avancer.

Cette saison de marche nordique fut superbe, elle s'est achevée sur les bords du Rhône de bien belle manière. Vous sourires et votre envie de revenir en sont la plus belle preuve, ma plus grande récompense et mon bonheur. Ami-e-s marcheurs et marcheuses, je vous souhaite de belles vacances, et je vous dit à bientôt.


Pour moi, l'aventure continue dès demain, je participerai à la première édition de l'Interlac Trail, entre La Féclaz et Le Bourget du Lac, sur le parcours Trail de 17 km, avant un mois de vacances, bien méritées, puis le plaisir de vous retrouver au mois de septembre.









Du Col de la Ramaz à la Pointe de Chalune



Col de la Ramaz

Pointe de Chalune

Ce blog est aussi l'occasion de vous faire voyager, et pourquoi pas rêver, dans notre belle région (la Haute-Savoie), que nous explorons, avec notre Combi vw alias Magic Bus et à pied.

Nous avons acquis notre superbe Combi VW Bay Window rouge de 1971 (mon année de naissance !) au mois d'avril 2014. Depuis, dès que nous le pouvons nous nous évadons en sa compagnie pour un petit week-end dans nos montagnes. Malgré son grand âge, il gravit sans encombre les plus beaux cols des Alpes. 

La Pointe de Chalune vue depuis le Chalet Blanc

Ok, en cas de surchauffe du moteur, au détour d'un lacet, une petite pause s'impose, pour admirer le paysage, un point de vue sur le lac, prendre une photo-souvenir. Tiens il me rappelle quelqu'un, car j'invoque parfois l'envie de prendre une photo comme raison pour m'arrêter plutôt que de dire que j'ai besoin de souffler ;-)

Pause photo en arrivant au Chalet Blanc

Ce jour là, profitant d'une belle fenêtre météo en ce premier dimanche de juillet, direction le Col de la Ramaz, au dessus de Mieussy, entre les stations de Sommand et Praz de Lys. (Ce col n'est accessible en voiture que l'été, l'hiver les pistes de skis de piste et de fond sillonnent les pentes alentours.)

Vue depuis le Chalet Blanc

Nous garons notre Combi à 1kilomètre en aval du col de la Ramaz, près à gagner le sentier qui relie les Chalet blanc puis la pointe de Chalune (2100 m). Une belle ascension de 600D+ réalisée en une heure.
De là, une vue superbe sur la chaîne du mont-blanc, et le lac Léman nous attendait.

Le Léman depuis la Pointe de Chalune

Descente ensuite vers le col du Foron, puis le Foron du haut avec une pause casse-croûte, avant de continuer, vers le Foron du milieu puis remonter via le col de Bollire qui nous ramenait au Chalet blanc puis à la case départ.


Fleurs de montagne après le col du Foron




Au total une belle balade sans grande difficulté, offrant de superbes points de vue sur les sommets environnants, d'une dizaine de kilomètre et 800m D+, que je vous recommande chaudement. Au passage, un grand merci à notre guide Jo, qui nous l'a indiquée.




le tracé OpenRunner












Les sorties du mois de juillet

Barrage de Verbois

C'est la fin de l'année scolaire, les cours du mardi soir sont terminés, mais profitons des belles soirées d'été pour faire quelques balades au fil de l'eau ou au coeur de notre joli Vuache.

Je vous propose deux dates au mois de juillet. Prévoir un sac à dos, de l'eau et un petit casse croûte, pause pic-nic prévue.

Mardi 8 juillet - 18h30 - 21h30 :  Un itinéraire facile, longeant les bords du Rhône, depuis la Plaine jusqu'au Barrage de Verbois. A travers la campagne Genevoise, on rejoint Aire-la Ville puis retour par Cartigny. Aucune difficulté - Distance environ 12km - rendez-vous à La Plaine, sur le pont au bord du Rhône.

Mardi 15 juillet - 18h30 - 21h30 :
  Au départ de Vulbens, montée à la Sainte-Victoire - Distance environ 8 km, un peu de dénivelé, précisions à venir.

Tarif : 5€ les membres de l'association, 8€ pour les non-membres. Conditions avoir déjà pratiqué la marche nordique et posséder des bâtons.
Inscriptions : contact@marche-nordique74.com

Sur les bords du Rhône

Mon premier trail dans la vallée du Brevon : Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous !



Combi & trail, cool & fun !

Il y a un an et demi, j’écrivais ici, "de la marche nordique au trail il n’y a qu’un pas", alors que je venais de découvrir le trail en compagnie – excuser du peu- de Vincent Delebarre ( il a terminé 4ème du 60km/trail des Allobroges -Brevon l’année passée). A l’aube de mon 43ème anniversaire, j’ai réalisé un rêve et relevé un défi que je m’étais fixé cette année, courir mon premier trail.

Par un heureux hasard du calendrier, enfin comme je dis souvent, il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous, ce 8 juin 2014, avait lieu le trail du Brevon-Bellevaux, au coeur d'une discrète mais superbe vallée nichée au dessus de Saint-Jeoire.

Inscription faite il y a un mois, pour le parcours de 13km, c’est avec notre magic combi que nous gagnons le samedi après-midi la vallée du Brevon, pour une petite reconnaissance et pour retirer nos dossards et un superbe tour de cou estampillé Raidlight (wouah la classe!)


Le lac de Vallon, superbe écrin pour notre Magic Bus

Ensuite une petite halte autour du lac de Vallon et un footing tranquille histoire de tester mes jambes qui n’avait pas couru depuis une semaine en raison de douleurs aux ischios et à la hanche gauche. Nous profitons de l'occasion pour rendre visite à nos amis de Saint-Jeoire, Myriam et Fabrice, qui nous soutiennent pour relever notre défi du lendemain.

Après une bonne nuit dans le combi, lever à 7 heures 30, pour un solide petit déj, le départ étant fixé à 10 heures tapantes. Le soleil déjà haut dans le ciel était lui aussi tapant et la journée s’annonçait chaude, très chaude. Qu’importe j'étais si heureuse d’avoir mon ami le soleil avec moi en ce superbe week-end de Pentecôte, la boue et la pluie rencontrées au Championnat de France de CO dans le Nord il y a un mois était encore bien présentes dans mon esprit.

Je me remémorais aussi les 23 kilomètres / 880 mD+ parcourus l’année passée dans le Vercors à l'EuroNordic sous une chaleur étouffante. Une bonne hydratation et une bonne gestion de l’effort m’avaient permis de les parcourir en 4h11 et d'arrivée presque fraîche et dispose.

Cette fois-ci, pour mon premier trail, je me disais que je n'avais pas choisi la facilité, puisqu'il s’agissait de parcourir, que dis-je escalader 800m D+, sur un tracé qui allait se révéler très technique de 13 ou plutôt 14km.

Main dans la main, mais par pour longtemps ;-)

Après un petit échauffement avec une bonne grimpette entre le parking et l'aire de départ ( faites un tour à Bellevaux, je ne sais pas comment ils ont fait pour caser un terrain de foot, tant les terrains sont escarpés), les 277 coureurs inscrits s'élançait au coup de feu.
Laissant les pros prendre les devant et mener l'allure dans les 800 premiers mètres descendants, je me laissait porter tranquillement sans forcer, sachant que la première montée allait être assassine (2km pour 400mD+).

Une longue file de marcheurs, car oui là il ne sera pas question de courir pendant les 30 minutes qui allaient suivre tant la pente était raide. Gérant mon effort, j'arrivais même à doubler quelques concurrents dans la montée, regrettant un peu mes bâtons de marche nordique, mais sans plus car j'avais envie de sentir ce que cela faisait d'avoir les mains libres.

Enfin, un petit replas sur lequel j’essayais de me relancer avant un ultime coup de cul, précédant une descente que je savais vertigineuse. Du 4ème au 6 ème kilomètre, une descente infernale qui nous menait de 1400 à 900 mètres d'altitude. Je restais très concentrée sur mes appuis pour éviter une chute, qui aurait pu être fatale, pensant à celle que j'avais évité de peu en descendant du Salève 10 jours auparavant, et aux précieux conseils de mon coach Daniel Pires (met tes pieds à 10 heures 10 et plie les genoux, reste souple,...)

Qui veut aller loin ménage sa monture.

En bas, autant vous dire que je ne sentais plus mes cuisses, tétanisées, et l'heure qui venait de s'écouler était déjà un petit défi en soit. Imaginez-vous, c'est presque monter au Salève et en redescendre en une heure de temps !  Oui mais voilà, nous n'étions même pas à mi-parcours !
Je me détendais un peu, buvant quelques gorgée, tentant de récupérer, car j’avais prévu d’attaquer la longue montée suivante (4km) en courant, euh non en trottinant, quoi que finalement j'allais peut être revoir mes objectifs à la baisse ...et marcher.

Car si  j'arrivais à maintenir une allure correcte entre 6 et 7 km/heure jusqu’au ravitaillement au km 8,  ensuite la pente-côte s’accentuait à nouveau, m'obligeant à à marcher, je me disais que finalement mieux vaut prendre son temps, que de ne pas arriver au bout.


Pas après pas, je gravissais cette montée qui me semblait ne jamais finir, je n’osais pas regarder trop loin, préférant me concentrer sur un rythme que je tentais de garder régulier. Quelques coureurs me doublèrent, plus loin la tortue redoublait quelques lièvres.

La souffrance n’était pas intenable, la montagne pas infranchissable mais tout de même, au cours de cette montée je m’interrogeais sur ce qui me pousse, ce qui nous pousse à courir ici un dimanche matin plutôt que de rester allongé au soleil. Au delà du fait d’admirer des paysages somptueux et de tutoyer les sommets, je trouvais quelques éléments de réponse à cette interrogation récurrente en doublant quelques montagnards âgés peuplant les alpages. Ils sourient sans doute en regardant passer ces sisyphes des temps modernes, ces trailers fous en quête de challenges. Je me dis qu’à une autre époque, les travaux harassants de la terre les dispensaient sans doute de tels défis.

Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin.

Aujourd’hui, nous passons notre vie assis devant un ordinateur ou dans une voiture. Il n’est donc pas étonnant qu’à un moment donné nous ayons envie de ressentir les muscles de notre corps, de les actionner, de découvrir notre force puis de repousser nos limites. C’est aussi une façon de se sentir vivant, mais aussi de s'évader des contraintes imposées par notre société, mieux, de résister à une douce somnolence, voir une obéissance résignée que l’on tente de nous faire accepter entre crise et spots publicitaires ventant les mérites de la facilité, du plaisir et du bonheur, mais qui tel un mirage ne s'achète pas.

Je découvre ou plutôt redécouvre que marcher ou courir est une forme d’évasion et de liberté, que sans effort point de satisfaction ou de bonheur.

Au bout de deux heures, je passe enfin le 11ème kilomètres et des encouragements bienveillants de supporters inconnus me regonflent un peu le moral pour les deux derniers kilomètres de descente. J’essaie de relancer un peu la machine, courir, voler, prendre du plaisir comme me l'a dit Daniel. Une rivière et une sous-bois rafraîchissant me font grand bien. Même si les jambes sont un peu, voir très lourdes, j’essaie de maintenir une allure un peu plus vive tout en gardant quelques forces pour finir "au sprint" sur les 300 derniers mètres.

Dernière ligne droite avant l'arrivée...

Hélas, ma Garmin indique 13,5 kilomètres et toujours point de ligne d’arrivée en point de mire. Par contre une dernière terrible grimpette nous attend avant la ligne d’arrivée. Il n’y aura donc pas de sprint final, mon chéri qui est arrivé depuis 30 minutes est venu me chercher et me soutient dans ces terribles derniers mètres.

J'espérais finir en moins de 2h30. Cela aurai été possible sur 13 km. Les 800 derniers kilomètres de rab m'ont semblé interminables, avec près de 8 minutes pour les parcourir. Qu’importe, l'essentiel était de passer la ligne d’arrivée, la tête haute, fière de mon chemin parcouru au cours de ces deux dernières heures, mais aussi au cours de cette 42ème année qui vient de s’écouler.



Mens sana in corpore sano
Comme sur ce trail, il y a eu des hauts et des bas, des douleurs et des bonheurs, des moments de doutes et des moments de joies, des jours où l’on avance d’un pas et d’autres où l’on a l’impression de reculer de trois. Telle est la vie, à l’image d’une course à pied, riche en enseignements et en beaux souvenirs, gravés dans mon cœur, mon corps et mon âme.

La journée n'étant pas finie une fois la ligne d'arrivée franchie, place à une bonne récupération, après une bonne douche, j'ai pu bénéficier du massage bien-faisant de Thierry Gueredrat d'Effective Massage qui m'a permis de récupérer de mes douleurs aux mollets et aux ischios. Un grand merci à lui.

Enfin, un petit passage au tableau d'arrivée pour vérifier mon classement, 189ème sur 254 et 57/101 femmes, 15ème V1. Donc voilà, pour un premier trail, je crois que j'ai plutôt bien géré, je me suis fait plaisir et je n'ai qu'une envie... recommencer ;-)

Un projet....dans un petit coin de ma tête...

Image de fin de cette incroyable journée, une rencontre et une photo avec Dawa Sherpa, un autre grand monsieur du trail. Cette journée que j’imaginais superbe, l’a été au delà de mes espérances, réunissant tous les ingrédients qui font les grands et beaux moments, le soleil, une organisation au top, un cadre majestueux, mes traces dans celles de trois modèles sportifs (Vincent Delebarre, Dawa Sherpa et Daniel Pires), ma famille autour de moi, et mes amis en pensée. 

Finalement le trail c'est tout ça...mais surtout ça... mieux connaître sa nature et découvrir la nature 

Le trail, c'est surtout ça

Test comparatif bâtons de marche nordique (suite) :

Test des bâtons Guidetti
Mon dernier "Test comparatif bâtons de marche nordique" remonte déjà à septembre 2011...mon dieu que le temps passe vite !

Depuis de l'eau a coulé sous les ponts, des kilomètres ont été parcourus et des semelles et embouts de bâtons usés...

Je marche encore et toujours, je cours un peu aussi et je continue à faire partager ma passion pour ce sport nature, si simple mais pas simpliste, la marche nordique. Je continue d'observer ce qui ce passe dans ce petit monde où les marques, les organisateurs d'événements et les fédérations tentent de définir une "politique marketing", une façon de pratiquer et des règlements pour en faire un sport de compétition.
Pour ma part, je revendique une liberté d'action et de penser, fidèle à mon esprit, et l'envie de pratiquer comme il me plait, avec l'emploi d'une technique respectueuse et bénéfique pour le corps, l'esprit et la nature.
Faire partager ce que j'aime, les bons plans, les astuces, tant au niveau du matériel, des événements, des bons spots à découvrir, est le but de ce site...

Aujourd'hui, j'ai l'occasion de vous présenter à nouveau les bâtons Guidetti, des bâtons nordiques de fabrication française.

Depuis mon test en 2011, et mon avis négatif sur les bâtons Guidetti, j'ai eu la bonne surprise de recevoir dernièrement une paire de bâtons de la-dite marque, qui souhaite me faire changer d'opinion.

Trois ans ce sont écoulés, la marque Guidetti a connu des difficultés, à su rebondir et faire évoluer ses bâtons en tenant compte des retours négatifs. Un bon point pour ces bâtons "Made in France" que je souhaitais privilégier il y a trois ans lorsque j'ai crée l'association Marche Nordique en Genevois.


Les bâtons Guidetti sont équipés d'une poignée en liège anti-transpirant et un gantelet avec système d'attache breveté pour vous offrir un vrai confort d'utilisation. La poignée Viper Guidetti offre un logement pour ranger le bouchon protège pointe et le système de blocage rapide breveté Guidetti vous permet en 1 clic de détacher ou d'attacher le gantelet à la poignée.


Le + :  bâtons équipés d'une double pointe carbure, unique sur le marché, qui permet une bonne adhérence au sol jusqu'au bout de votre mouvement.




Seul baton sur le marché qui offre un logement pour l'embout, que l'on ne sait jamais ou mettre quand on n'a pas de poche...

Le - :  l'embout ressort très difficilement de son logement !

Un gantelet assez confortable, bien adaptable avec le velcro qui fait le tour de la main.




Avec son coloris prune et son design en arabesques, il est conçu pour séduire pour les pratiquantes de marche nordique.



Des événements de marche nordique dans le Genevois


Le Salève, mon terrain de Marche favori


Parce que vous le valez bien, de plus en plus d'événements de marche nordique sont organisés en France et en Navarre, et même dans le Genevois. 

Certaines courses vont ou vont bientôt être chronométrées, avec des podiums, des récompenses à la clé, mais aussi des risques de tricheries... qui va contrôler ? La FFA suit de prêt la question, et à mis en place un label pour certaines courses.
Il était temps que la FFA se pose les bonnes questions ! Pourquoi tant de fédérations s'intéressent à la Marche Nordique...il n'y a qu'a jeter un oeil ici sur le site de l'Euro Nordic Walk qui se tiendra le 22 juin dans le Vercors où la FFA annonce sa venue cette année avec un parcours dédié et labellisé.

en toutes saisons...
Je n'ai pas encore eu l'occasion de participer à l'un ou l'autre des ces événements, pour l'instant je regarde, j'évalue, j'analyse. Je n'ai pas attendu ce label pour participer ou pas à des événements de marche nordique depuis 2009, et je dois avouer que ces guéguerres entre Fédération que j'observe sont un peu lassantes.

Vous reprendrez bien un peu d'évasion...

Bref, revenons à nos moutons ou plutôt nos marcheurs qui vont pouvoir faire vibrer leurs bâtons sur les pentes du Salève.
Ils étaient pas moins de 10 pionniers à prendre le départ de la 1ère Ultra Montée Nordique du Salève organisée par l'ASJ74,  le 12 avril dernier. Combien seront-ils au départ de la 1ère Montée du Salève en marche nordique, ce samedi 10 mai organisée par la Foulée d'Annemasse.

Mauvais hasard du calendrier, moi qui aime tester les nouveautés, je ne pourrai participer à ces événements. Si d'aventure, vous vous y rendiez, n'hésitez pas à me faire part de vos retours, à m'envoyer des photos et vos impressions que je pourrai partager ici.

En prenant de la hauteur...
En tous les cas, une date est notée dans mon calendrier, et je ne la laisserai pas passer, car c'est une course longue distance, soit + 20 km, organisé le 29 juin 2014, avec les Escapades du Salève. Nos nous y rendrons, avec le groupe des marcheurs de l'association Marche Nordique en Genevois.

J'y avais participé l'an passé pour la 1ère édition : lire l'article ici, tout comme j'avais participé au premier EuroNordic Walk. Lire l'article. 

sur les chemins du Salève

En avril ne te découvre pas d'un fil, en mai fait ce qu'il te plait !

Entre Thairy et Norcier



Comme le dit le dit le proverbe... sauf que cette année, avril nous a particulièrement gâtés, et les premières sorties du groupe MNG ont été idylliques. Cerisiers en fleurs et éclat des champs de colza, cieux radieux et couchés de soleil sur le Jura, dame nature a su séduire les nouveaux pratiquants de marche nordique.


Coucher de soleil sur l'Aire
Avec des groupes de quinze participants en moyenne, vous avez été assidus pour apprendre les bons gestes dès les premières sorties. Félicitations à toutes et à tous.

En descendant de Thairy


Nous avons été crescendo dans la difficulté, avec des premières sorties sur des distances de 3,5 km, puis 4,3 km pour arriver rapidement à 5km en une heure. Sorties entrecoupées d'exercices techniques, de renforcement musculaire ou encore de montées de côte pour faire travailler le cardio.


Les retours sont très positifs, les premiers bénéfices se font déjà ressentir, et vos progrès énormes. Encore bravo, continuez ainsi et rendez-vous fin avril et au joli mois de mai pour nos sorties longues le samedi matin à la découverte de notre belle région du Genevois.

En mai fait ce qu'il te plait, mais n'oublie pas que c'est la saison idéale pour faire prendre l'air à tes baskets et bâtons de Nordic ! 

A vos Agendas :

Samedi 26 avril - 9h-11h rdv devant l'école de Malagny - Les teppes de la Repentance (8km)

Samedi 17 mai - 9h-11H : rdv devant la Mairie de Dingy en Vuache - sortie sur le Vuache - 7km - 300 mD+

Samedi 31 mai - 9h-11h : rdv devant les Vergers Atout Pom à Chevrier - 8km - 200m D+

Sur les bords de l'Aire